Les connaissances morales et pratiques viennent-elles des sens ou de la raison ? Corrigé

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Les connaissances morales et pratiques viennent-elles des sens ou de la raison ? Corrigé dissertation entièrement rédigé à télécharger

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Corrigé entièrement rédigé d'une dissertation de philosophie avec un plan trés bien structuré sur le thème de la raison.

[u]Problématique [/u]: Les connaissances morales et pratiques viennent-elles des sens ou de la raison ?

[u]Extrait de la dissertation [/u]:
La distinction que nous avons faite entre le possible et le réel pour fonder celle entre ce qui est objet de pensée purement rationnelle et ce qui est objet de connaissance objective, ne rend-elle pas problématique le statut d’une discipline comme la morale : est-ce une connaissance ou une pensée ?
Les mathématiques semblent, dans une certaine mesure, brouiller cette distinction. Les mathématiques sont pensée pure qui procède par raisonnement, sans se référer à l’expérience sensible, et dont l’objet est non pas le réel sensible et objectif mais le possible - d’une manière qui semble donc la rapprocher de la métaphysique. Pourtant les mathématiques sont une science rigoureuse dont l’application au réel sensible ne pose pas de problème de principe. C’est que les constructions purement intellectuelles des mathématiques, qui sont données dans leurs définitions, à partir desquelles sont déduits les théorèmes, explorent certes le possible (et non le réel de l’expérience), mais le possible des relations fondamentales et les plus générales qui constituent le temps et l’espace, et que ce possible est donc celui de toutes les réalités soumises au temps et à l’espace[...]

Sommaire du document :

Introduction

[b]I) Nous pouvons apprendre par l’expérience de la vie en société ou par l’éducation quelles sont les règles légales et morales et les valeurs d’une société, mais cela ne suffit pas à nous apprendre en quoi et pourquoi ce sont des valeurs et des règles respectables[/b]

[b]II) Seul l’exercice de la raison nous apprend quel est notre devoir, au sens où lui seul peut nous le faire reconnaître[/b]

[b]III) N’y a-t-il pas une sorte d’instinct moral en nous, qui ferait de notre sensibilité une connaissance des principes moraux ?[/b]
A. L’idée de connaissance sensible des principes moraux
B. Il y a au mieux une inclination en nous, mais qui ne suffit pas pour guider notre vie morale de manière fiable
C. La joie est certes un principe pratique naturel de la sensibilité, mais ce n’est pas un guide moral suffisant
D. Le bonheur est certes un guide plus consistant que la simple joie, mais c’est un principe pratique tiré de la raison et pas seulement de la sensibilité et ce n’est pas un guide moral suffisant

Conclusion