Le langage trahit-il la pensée ? Corrigé dissertation

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Présentation du document :

Le langage trahit-il la pensée ? Corrigé d'une dissertation de philosophie. Sujet de dissertation du bac 2010. Corrigé à télécharger

Description du document :

Corrigé entièrement rédigé et très bien structuré (3 parties) d'une dissertation de philosophie sur le langage de 4 pages.

Ce sujet est tombé au bac de philosophie de 2010.

Sujet de la dissertation : Le langage trahit-il la pensée ?

Extrait du corrigé de la dissertation :


Comme l’écrit Aristote, l’homme se distingue du reste des êtres en cela qu’il est doué de logos. Il faut entendre ce don comme la capacité à la fois de pouvoir « parler » et de concevoir des idées abstraites, propres à l’homme. La finalité du langage est, de ce point de vue, de permettre la mise en commun des pensées de chacun, qui ne peut se faire directement de conscience à conscience. Il y a ainsi une affinité d’essence entre le langage et la pensée, qui suggère que la pensée ne peut que faire confiance au langage.

On peut aller plus loin en affirmant que le langage et la pensée sont même consubstantiels, inséparables l’un de l’autre. Loin de trahir la pensée, le langage est bien plutôt l’élément sans lequel elle ne pourrait pas exister. C’est ce que veut dire Hegel quand il écrit que « c’est dans les mots que nous pensons ». Il s’oppose en cela à l’idée courante qui ne voit langage que comme le « véhicule » de la pensée. Selon cette opinion, la pensée existerait indépendamment des mots et serait parfois trop riche pour qu’ils puissent la traduire de façon juste [...]

Sommaire du document :

Introduction

I) Le langage, allié fidèle de la pensée


A. Une affinité d’essence entre le langage et la pensée
B. Le langage comme lieu même de la pensée
C. Le langage est toujours le témoin fidèle de la pensée

II) Limites de la confiance que la pensée peut accorder au langage


A. Le langage contient en lui des facteurs de malentendus
B. Le langage semble trahir la singularité de la pensée de chacun
C. Le langage enferme la pensée à son insu dans certaines limites

III Ce qui permet à la pensée de conserver sa confiance dans le langage


A. Le langage est moins fautif que l’usage que nous en faisons
B. Le modèle de l’art et de la poésie
C. L’enjeu de la pluralité des langues

Conclusion