Discours de la méthode partie 5, Descartes - Commentaire composé

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Commentaire composé entièrement rédigé sur la partie 5 du Discours de la méthode de Descartes. Commentaire composé à télécharger

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Commentaire composé entièrement rédigé sur la partie 5 du [u]Discours de la méthode[/u] de Descartes.

[u]Extrait [/u]:
Une frontière entre l’humanité et l’animalité est alors établie et certains pourraient alors penser que l’homme n’est pas un être de la nature comme les plantes ou les animaux. Le mythe de Prométhée de Platon pointe alors le manque de défenses naturelles de l’homme ainsi que son absence d’instinct, aptitude qui permet aux autres animaux de s’adapter naturellement à leur milieu de vie. Pourtant, on pourrait se demander s’il existe une véritable frontière, car certaines actions des êtres humains dévoilent des pulsions animales, obéissant à la loi du plus fort, et amènent à faire douter de la supériorité de l’homme ainsi que de sa capacité à penser et à réfléchir. Ainsi, Edgar Morin garantit dans L'unidualité de l'homme que « nous portons tous l’héritage de notre passé animal dans notre jouer, dans notre jouir, dans notre aimer, dans notre chercher ». De même, Nietzsche affirme certains actes humains comme le prolongement de l’animalité dans Considérations inactuelles. Cependant, il semble que la parole n’appartienne qu’à l’homme. Émile Benveniste pense à ce propos que le langage n’a pas été fabriqué par l’homme, mais qu’il est dans sa nature : il s’agit de l’essence de l’homme.
L’auteur cherche donc à établir la limite entre les hommes et les bêtes, et considère que les animaux ne possèdent pas ce qui fait la supériorité ontologique de l’être humain : non seulement la parole et donc la pensée, mais aussi l’intelligence et la raison [...]

Sommaire du document :

Introduction

I) Tous les hommes, ont la capacité de parler et donc de penser

II) Les animaux ne sont pas dotés de raison

III) Les bêtes ne parlent pas

Conclusion