De quel droit l'Etat exerce-t-il un pouvoir ? (corrigé de dissertation, niveau licence 3)

0 (0 avis)

9.90€ | 6 consultation(s) | 5 page(s) Document .doc

Présentation du document :

Corrigé de dissertation de philosophie politique, niveau licence 3 : de quel droit l’État exerce-t-il un pouvoir ? (traité avec Rousseau et Montesquieu)

Description du document :

Corrigé entièrement rédigé d'une dissertation de philosophie politique, niveau licence 3.

[u]Sujet [/u]: De quel droit l'Etat exerce-t-il un pouvoir ?

Le sujet est traité à l'aide de deux références principales : [u]Le contrat social[/u] de Rousseau, et [u]L'esprit des lois[/u] de Montesquieu.

[u]Extrait[/u] :
L’État, en son acception courante, désigne aujourd’hui un ensemble d’institutions politiques, administratives, judiciaires, militaires et économiques qui organisent une société sur un territoire donné. Il possède de fait le pouvoir de faire les lois, de les faire respecter et d’établir la justice entre ses membres. L’exercice de ces pouvoirs revient à différents appareils dont certains, comme la police, détiennent la possibilité réglée d’exercer une contrainte sur les membres d’une société. L’État possède donc une force de coercition. Mais le pouvoir de l’État ne se réduit pas au simple usage de la force. Il doit encore être entendu au sens d’une autorité qui oblige en conscience. Ces pouvoirs de l’État constituent autant de modalités de ce que nous pouvons appeler le pouvoir en général de l’État. Mais de quel droit exerce-t-il un tel pouvoir ?

...

En reconnaissant que seul l’État était le légitime agent du pouvoir, nous avons cédé nos droits et pouvoirs à une personne morale, c'est-à-dire à une entité abstraite. Celle-ci oblige du fait de son caractère impersonnel. Mais il s’agit maintenant d’exercer concrètement le pouvoir afin que l’organisation seulement hypothétique de ce que nous avons appeler État prenne corps, et afin, comme nous l’avons précisé en introduction, de maintenir la légitimité de l’État qui risquerait de se dissoudre s’il restait une pure instance morale. Mais l’État prenant corps et se dotant d’un gouvernement constitué de membres bien réels d’une société peut-il conserver le caractère impersonnel qui assurait seul sa légitimité ? [...]

Auteur : Florian V. (5 notes)

Diplômé d'un BAC+5 en marketing et communication, actuellement directeur marketing pour un site ecommerce français.


Sommaire du document :

Introduction : problématique

L’État dispose de fait d'une force de coercition qu'il exerce sur les individus d'une société. Rien à première vue ne légitime ce pouvoir. Mais sans lui, aucune sécurité ne semble pouvoir être assurée en société. Ce pouvoir apparaît à la fois arbitraire et nécessaire. Quelle légitimité faut-il lui accorder ?

I) L'exercice légitime du pouvoir impose-t-il la forme d'organisation sociale qu'est l’État ?

II) L'exercice effectif de la souveraineté de l’État peut-il être légitime ?

III) Peut-on poser des limites à l'exercice du pouvoir par l’État ?

Conclusion

Liste des avis