Corrigé commentaire de texte - De la Guerre Froide à la Chute du Mur de Berlin

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Présentation du document :

Ce document est un corrigé de commentaire de texte relatif à la période allant de la guerre froide à la chute du mûr de Berlin.

Description du document :

Corrigé de commentaire de texte relatif à la période allant de la guerre froide à la chute du mûr de Berlin.

Le texte proposé ici est un extrait du Rapport à la session du Soviet Suprême du 31 Octobre 1959 de de KHROUTCHEV.

Après une introduction qui retrace le contexte historique dans le but de situer le texte, celui-ci a été divisé en trois parties qui constitueront notre fil conducteur dans le commentaire proprement dit.

[u]Extrait [/u]:
Khrouchtchev du Soviet Suprême du 31 octobre 1959. L’auteur de son prénom Mikita Sergueievitch est né en 1894 d’une famille paysanne. Il adhère au PCUS (Parti Communiste de
l’Union Soviétique) en 1918 et connaît une ascension politique rapide grâce à Staline. Ancien ouvrier, il devient en 1934, membre du Comité Central et au lendemain de Seconde Guerre Mondiale il est l’un des principaux dirigeants de l’URSS. A la mort de Staline, il évince ses
principaux rivaux et devient en 1955, Premier Soviétique du Parti. L’année suivante, il fait sensation
au XXe Congrès du PCUS en dénonçant les crimes du Stalinisme et en proposant la coexistence pacifique au bloc occidental. Celui que l’on surnommait « Mister K » tombe en disgrâce en 1964 et meurt en 1971.

Les événements évoqués dans ce texte se situent au lendemain de la seconde guerre mondiale, précisément durant la phase de détente de la guerre froide qui a opposé le bloc soviétique au bloc américain. En effet au lendemain de la mort de Staline en mars 1953 et su départ de Truman du
pouvoir aux Etats-Unis, les crises aigues de la Guerre Froide se dissipent [...]

Sommaire du document :

I. Introduction

I. Le rétablissement de l’équilibre des forces au profit du camp socialiste

II. L’impératif d’une coexistence pacifique

III. Au bénéfice des deux camps et de l’humanité

Conclusion